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Controverse sur le réchauffement climatique[modifier | modifier le code]
Pour les réactions relatives à ce débat, voir Controverses sur le réchauffement climatique
Le débat de fond sur l'origine du réchauffement climatique et ses conséquences futures a des répercussions évidentes sur les critiques émises à l'encontre de la conférence de Copenhague. Les partisans de la thèse selon laquelle le réchauffement climatique n'est soit pas réel, soit non anthropogène, tel que Vincent Courtillot, géophysicien français, doutent de l'utilité du sommet43,44.
Commentaires sur les pré-traités[modifier | modifier le code]
Le questionnaire produit par le gouvernement danois a généré des reproches de la part de pays non consultés. Pendant que des représentants de la France (dont Brice Lalonde) et du Brésil se rencontraient en Amérique du Sud, la Chine organisait une réunion des grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, accompagnés par le Soudan, qui présidait le G77 en 2009 et d'un représentant du Brésil Marcel Fortuna, proche du président Lula da Silva) ; Ce groupe s'est dit d'accord sur des "sujets majeurs" dont une « seconde période d'engagement du protocole de Kyoto » obligeant les pays du Nord à réduire leurs émissions, avec selon la presse indienne quatre points "non négociables" pour les pays du Sud : pas d'année de pic des émissions, des engagements volontaires et non contraignants de réduction d'émissions, absence de contrôle international sur les actions non-financées par des pays riches ; les pays riches doivent s'engager par écrit à ne pas élever de barrière commerciale au nom du climat.[réf. nécessaire]
En octobre 2009, les commentateurs conservateurs anglais ont réagi au brouillon de résolution finale de 7 pages proposé par les hôtes Danois de la conférence, également chargés de coordonner les travaux. Christopher Monckton, parlementaire anglais, a dit que les accords préliminaires de Copenhague créeront un gouvernement mondial, sous les auspices des Nations unies, qui auront le pouvoir d'intervenir directement dans les affaires financières, économiques, environnementales, et les taxes de toutes les nations qui auront signé le traité de Copenhague45.
Des journalistes conservateurs en Australie, dont Janet Albrechtsen, Andrew Bolt et Alan Jones, ont accusé le gouvernement australien de cacher intentionnellement au public des détails du pré-traité de Copenhague à cause de sa potentielle impopularité face à l'électorat46,47. Le Parlement australien a par ailleurs rejeté le plan gouvernemental, en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour la seconde fois le 2 décembre. L'opposition conservatrice soutient les lobbies industriels et agricoles qui s'opposent à ce plan48.
Le ministre indien de l'Environnement Jairam Ramesh considère la proposition d'accord global, élaborée par le gouvernement danois avant le début de la conférence, comme inacceptable. Il indique qu'elle contient, pour l'Inde, « des éléments qui sont inquiétants »49.
Avis du Giec et des organisations intergouvernementales[
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